La fête d’Escalagou
Elle clôt traditionnellement la saison, en offrant à tous ceux qui le désirent la possibilité de se tester gratuitement en toute sécurité. Cette année, une fois de plus, le succès était au rendez-vous, et il fallait parfois patienter pour accéder à certains ateliers acrobatiques : tyrolienne, slackline, saut pendulaire, via cordata…En fin d’après-midi, des diplômes ont été distribués aux petits et aux plus grands, puis est arrivé le moment attendu impatiemment par beaucoup : un magnifique spectacle de tissu aérien qui a été très applaudi à plusieurs reprises. L’équipe qui a travaillé toute l’année sur ce spectacle a été félicitée et chaleureusement remerciée. La journée s’est achevée autour d’une brasucade qui a réuni familles et amis dans une ambiance musicale.
Un grand merci à toute l’équipe d’Escalagou qui sait depuis plusieurs années faire partager sa passion avec enthousiasme : grâce à elle, petits et grands sont de plus en plus nombreux à aimer l’escalade, à la pratiquer à Nébian, en venant parfois d’assez loin pour cela… Les jeunes qui ont été formés dans l’esprit du club s’impliquent avec beaucoup de gentillesse : ils participent aux ateliers et …. aux corvées (vaisselle, par exemple !)., toujours avec le sourire. Il faut dire qu’Ils sont à bonne école, avec leurs aînés…
Bibliothèque de Nébian : un atelier et une conférence Sciences et itinérances
Mercredi 15 avril, à l’initiative de l’association des Jardins Partagés, la bibliothèque de Nébian a accueilli deux activités à priori très différentes, et néanmoins liées… En effet, à partir de 16h, un atelier réparation vélos était organisé : dans la bonne humeur, et avec de l’entraide, ce sont quatre vélos qui ont pu être réparés. A partir de 18h30, un apéro-dînatoire partagé a réuni les participants à l’atelier, auxquels s’étaient joints ceux qui désiraient assister à une conférence sur le thème de la pollution de l’eau. Quel rapport avec le vélo, direz-vous ? Sept scientifiques de l’Université de Montpellier sont passés à Nébian dans le cadre d’un projet autour des enjeux environnementaux. Intitulé Sciences et Itinérances, ce projet est destiné à créer du lien, à mobiliser collectivement ; c’est pourquoi ces scientifiques se déplacent à bicyclette à travers l’Hérault depuis le 13 avril jusqu’au 17 avril. Les matinées sont consacrées au vélo, les après-midis à des ateliers pédagogiques dans quelques établissements scolaires, et les soirées à des conférences. La conférencière a captivé les participants à la soirée, avec un diaporama très pédagogique. Questionnés ensuite sur les solutions possibles pour remédier à la pollution des eaux, les participants sont convenus qu’à l’heure actuelle il n’y a pas de solution efficace ; ils ont aussi pris conscience de l’ampleur des dégâts causés et de l’impossibilité d’y remédier avec les moyens actuels, par ailleurs insuffisants : ce sont plusieurs générations qui vont être impactées. Nous devrions impérativement changer nos habitudes si nous voulons que nos enfants puissent à long terme retrouver un cadre de vie moins toxique, et disposer de ressources en eau suffisantes. Or, des études récentes effectuées par l’association Dourbie Hérault sur cette rivière que nous connaissons tous montrent qu’elle connaît des périodes d’étiage de plus en plus longues, et se transforme peu à peu en cours d’eau temporaire lorsqu’elle arrive dans la partie alluviale de son bassin. Cela ne s’explique pas seulement par le changement climatique : les captages pour couvrir les besoins d’une population croissante ont aussi des effets dévastateurs. Depuis peu, la capacité des réseaux avant délivrance de permis de construire est contrôlée, mais il y a encore beaucoup d’efforts à faire, collectifs et individuels.
Une conférence qui appelle à une réflexion sur notre responsabilité individuelle et collective.